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« Les pratiques dévotionnelles autour des saints, telles qu’elles ont cours dans l’Égypte contemporaine, sont souvent considérées comme un phénomène essentiellement et avant tout communautaire. Ainsi, on étudie d’un côté les pratiques coptes, de l’autre les rites musulmans. […] Or, en séparant ainsi chrétiens et musulmans et en établissant une frontière étanche entre les pratiques des uns et des autres, on passe à côté d’un phénomène qui est à l’œuvre dans l’Égypte contemporaine : l’existence de pratiques communes. […] On ne peut donc pas seulement étudier l’Égypte dans sa dimension religieuse en limitant les pratiques dévotionnelles relatives au sacré à une seule communauté, chrétienne ou musulmane » Que peut-on retenir de cet extrait ?