Le bilinguisme améliore la pensée convergente via son impact sur la flexibilité cognitive tandis qu'il améliore la pensée divergente via son impact sur l'inhibition.
L'étude de Navarro et Conway (2021) montre que le bilinguisme améliore la capacité à surmonter un conflit entre sa persepctive propre et celle de l'autre.
Hofwebers et al. (2020) suggère que les bilingues qui produisent du code-switching en alternance font plus de monitoring réactif tandis que ceux qui produisent du code-switching dense font plus de monitoring proactif.
La pensée convergente se concentre sur une solution unique , tandis que la pensée divergente explore de multiples possibilités.
L'avantage des bilingues dans diverses tâches mobilisant les FE s'observe surtout chez les personnes adultes, remettant ainsi en cause l'idée que le bilinguisme procure un avantage cognitif général.
On voit apparaitre un avantage du bilinguisme sur les FE dès que l'enfant commence à parler.
La majorité des études portent sur le transfert négatif car c'est le seul visible.
Le code-switching dense s'observe d'autant plus chez les locuteurs ayant une bonne maîtrise dans les deux langues.
Le code-switching est la tendance chez les bilingues à mélanger les règles de grammaire des deux langues de manière inconsciente.
Il existe deux grandes catégories de bilingues : ceux ayant appris la L2 avant 3 mois, et ceux l'ayant apprise après.