Шукаєте відповіді та рішення тестів для Langage - Printemps 2025? Перегляньте нашу велику колекцію перевірених відповідей для Langage - Printemps 2025 в moodle.unige.ch.
Отримайте миттєвий доступ до точних відповідей та детальних пояснень для питань вашого курсу. Наша платформа, створена спільнотою, допомагає студентам досягати успіху!
Miller et collaborateurs (2013) ont mené une expérience d’eye-tracking dans laquelle ils ont fait écouter un métronome aux participants et leur ont présenté un stimulus visuel. Les participants devaient fixer un point au centre de l’écran tout au long de la présentation du rythme. A la fin de la présentation du métronome, le point de fixation disparaissait et les participants devaient tracker un point cible présenté à l’écran. Le moment d’apparition de ce nouveau point était manipulé : en synchronie avec le dernier battement du métronome ou décalé : 21ms ou 76ms avant/après le dernier battement. La VD était le temps entre l’arrivée du point cible et le moment où le participant commence à fixer ce point cible. Les résultats sont illustrés sur le graphe. Comment la DAT peut-elle expliquer ces observations ?
Hattori (2018) a étudié le rythme de chansons anglaises traduites en japonais, comme illustré ci-dessous. Que peut-on conclure de la structure rythmique du japonais, et comment cela se traduira-t-il au niveau de son nPVI?
Il est possible de mesurer le degré de contraste dans les alternances de durée des voyelles adjacentes, en calculant un index : le nPVI (Normalized Pairwise Variability Index). Plus le contraste est grand, plus le nPVI est grand. La même mesure de contraste de durée des notes peut être utilisée pour calculer le degré de contraste d’un morceau de musique. Patel a calculé le nPVI pour des phrases anglaises et françaises ainsi que pour des pièces de musique classique de compositeurs anglais et français. Que peut-on conclure du graphe ci-dessous présenté par Patel ?
Le rythme, musical et langagier, se caractérise par 2 composantes :
(1) L’accentuation : certains battements (musique) ou syllabes (langage) sont plus accentués que d’autres. Certaines langues mettent plutôt l’accent au début du mot (TAxi DRIver), tandis que d’autres ont tendance à le mettre à la fin du mot (merCI beauCOUP). Par ailleurs, dans toutes les langues du monde, les mots grammaticaux (ex. déterminants, prépositions, etc.) sont peu accentués.
(2) Le timing : la durée des notes (musique) ou des voyelles (langage) peut varier. Qu’est-ce qui différencie le timing du français de celui de l’anglais (la réponse se trouve dans la video de Patel: 6:58-9:00)?
Le rythme du langage n’est pas régulier/isochrone : les événements acoustiques ont des durées différentes. Il existe toutefois des registres de parole plus réguliers ; essayez de trouver quelques exemples !
Le rythme est une suite d’évènements qui surviennent à des intervalles spécifiques. Un rythme régulier donne lieu à l’induction d’un battement (beat ou pulse). Ces battements sont agencés en une unité supérieure, le mètre (en poésie, le mètre correspond globalement au nombre de syllabes, ex. 12 dans un alexandrin). Le rythme musical est donc hiérarchique. Identifiez les 2 couleurs qui représentent le rythme, celle qui représente le battement et celle qui représente le mètre dans le graphe suivant :
Qu’est-ce que les expériences SAT ont permis de conclure quant à l’effet de la surcharge d’indices (cue overload) sur l’accès en mémoire lors de la compréhension de phrases?
Dans une expérience SAT, des auteurs ont testé deux types de phrases. Que prédit le modèle d’accès direct en mémoire (cue-based)?
(1) Voici l’étudiant que le professeur admire.
(2) Voici l’étudiant que le professeur que la secrétaire appelle admire
Quelle est l’observation, issue des expériences utilisant la technique SAT sur des listes ou des phrases, qui procure un argument empirique en faveur d’un mécanisme d’accès direct de l’information item en mémoire?